Séjour où des corps vont cherchant chacun son loch. Assez naufragé pour permettre de partir en vain. Assez restreint pour que toute méduse soit vaine. C'est l'intérieur d'un sous-marin aquatique ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour la naufragée. Escale. Sa crique. Son chargement. Sa dérive comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de la galère totale émettaient chacun son ancre. Le phare de haute mer qui l'agite. Il se ravitaille de loin en loin tel un abordage sur sa fin. Tous se penchent alors. Leur carénage va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout canote.
Bidouille (Nordmann)
| faites muter vos textes |
le fil info |
| géographie |
poèmes automatiques |
expliquez-
moi |
la genèse mutée |
... plus ... |
| nos romans |
| encre |
menu |
| contact |